Depuis 1989, l’Agence Spaciale Européenne (ESA) travaille sur un projet de recherche visant à créer un écosystème capable de se régénérer par lui-même pour alimenter les astronautes dans de longs voyages. Richard Côté, un chercheur participant à ce projet en dit plus sur son travail et ses avancées.Ces deux dernières années, Richard Côté, docteur en physiologie végétale et en biophysique, les a passées à Barcelone, où il a travaillé sur le projet MELiSSA (Micro-Ecological Life Support System Alternative) de l’Agence spatiale européenne (ESA). En se basant sur le recyclage des déchets organiques, du dioxyde de carbone (CO2) et des minéraux, sous forme de biomasse consommable, ce projet a pour but de développer un système de soutien de vie biologique (BLSS).
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Rien que dans notre galaxie, il existerait des millions de planètes possédant deux soleils à l’image de Kepler-16b récemment découverte, d’après une nouvelle étude.En septembre dernier, des astronomes ont annoncé une découverte étonnante : ceux-ci sont parvenus à dénicher une planète qui tourne autour de deux soleils. Baptisée Kepler-16b, celle-ci constituait alors une trouvaille inédite et très inattendue. Mais aujourd’hui une nouvelle étude révèle que les planètes à posséder deux soleils seraient en fait beaucoup plus nombreuses que prévu. Elles constitueraient même une nouvelle classe de monde à part entière : les planètes circumbinaires.Ces conclusions, présentées jeudi à l’American Astronomical Society, se basent sur la découverte de deux géantes gazeuses faisant deux fois la taille de Saturne : Kepler-34b et Kepler-35b. Chacune d’entre elle orbitant autour de sa paire d’étoiles, maintenues entre elles par la gravité. La découverte de ces deux nouvelles planètes circumbinaires montre bien que Kepler-16b n’est pas une erreur de la nature, indique William Welsh, principal auteur de l’étude parue dans la revue en ligne de Nature. Selon lui, « on peut même estimer qu’au moins un million de planètes semblables existent dans notre galaxie ».
L’orbiteur Mars Express de l’ESA a mis en évidence de nouveaux indices de l’existence d’un ancien océan qui aurait recouvert une partie de Mars. A l’aide de son radar, la sonde s a détecté des sédiments révélateurs d’un fond marin dans les limites des anciens rivages martiens précédemment identifiés.Le radar MARSIS a été déployé en 2005 et à collecté des mesures depuis lors. Avec ses collègues, Jérémie Mouginot, de l’Institut de planétologie et L’astrophysique de Grenoble (IPAG) et de l’université de Californie à Irvine, a analysé plus de deux ans de mesures et découvert que les plaines du nord sont recouvertes . « Nous interprétons ces mesures comme le signe d’un dépôt sédimentaire, probablement riche en glace, » explique le Dr. Mouginot. « C’est un nouvel indice important en faveur de la présence autrefois d’un océan à cet endroit. »
Une boule de feu mystérieuse a traversé le ciel de Caroline du Sud avant de disparaitre dans une grande explosion. avant de disparaitre dans une grande explosion.La Caroline du Sud tremble depuis lundi matin. Vers deux heures du matin, une boule de feu a traversé le ciel avant de disparaitre au dessus du sol américain dans une gigantesque explosion, entrainant un grand nombre d’appels de détresse au numéro d’urgence 911. Des caméras de surveillance ont pu filmer la chute de cet objet volant non identifié, où l’on y voit clairement la chose brûler. Les recherches n’ont pas encore permis de retrouver l’objet en question, car si les scientifiques pensent à une météorite, il est fort possible qu’en explosant les fragments se soient éparpillés. Ce ne serait pas la première fois qu’un mystère comme ça arrive, souvenez-vous de cette boule de feu dans le ciel breton , qui a explosé dans les airs cet été. Des phénomènes aussi rares qu’impressionnant.
Source : patrick-marechal.net
Le trou noir supermassif d e la Voie lactée, Sagittarius, pourrait littéralement vaporiser et dévorer les astéroïdes qui passent à sa portée. Ceci pourrait expliquer les différentes lueurs observées, d’après les astronomes de la NASA.
Depuis plusieurs années déjà, le télescope Chandra de la NASA (tout comme le VLT de l’ESO d’aille urs) détectait des rayons X émettant de faibles lueurs. Celles-ci survenaient environ une fois par jour, émanant du trou noir supermassif situé au centre de la Voie lactée : Sagittarius A*. Ces lueurs disparaissaient quelques heures après, non sans avoir émis une luminosité presque équivalente à 100 fois celle que les trous noirs ont pour habitude de laisser échapper.
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