Au moins 27 personnes ont été tuées et une ville totalement rasées vendredi dans le centre du pays par plus de 80 tornades. La situation de la cité de Marysville, dans l'Indiana, inquiétait particulièrement les autorités vendredi soir. "Les informations téléphoniques étaient que la ville de Marysville a disparu", a déclaré un porte-parole de la police. Des camions ont été emportés comme des fétus de paille dans des lacs, des maisons ont été rasées et des bâtiments détruits par les tornades, qui ont frappé huit Etats du centre des Etats-Unis. Le Service national de météorologie a indiqué avoir reçu 83 alertes à la tornade pour la seule journée de vendredi, portant le nombre total à 133 depuis le début de la semaine. Il y a quelques jours, une précédente vague d'intempéries avait déjà fait 13 morts dans le pays.
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Appartenant à l'organisation Execta Weatheravait prédit correctement les conditions sévères qu'ont connu les deux dernières années, et prévoit à nouveau des chutes de neige et des températures glaciales record en novembre, décembre et janvier.
Une de ses méthodes de base pour l'analyse à long terme de la météo est son analyse des cycles solaires. La semaine dernière la météo irlandaise en ligne a rapporté un article provenant de l'Observatoire Solaire National et du Laboratoire de Recherche de l'Air Force déclarant que l'absence de jet stream, l'affaiblissement des taches et une plus lente activité près des pôles sont le signe que notre soleil se dirige vers une période de repos même même s'il s'est réveillé pour la première fois depuis des années. Le Dr Frank Hill, directeur associé du réseau Solar Synoptic de l'Observatoire Solaire National a commenté les résultats :''Ceci pourrait être le dernier maximum solaire que nous verrons d'ici quelques décennies. Cela pourrait tout concerner, de l'exploration de l'espace au climat terrestre.

Solution un volcan artificiel ?
Tous les moyens sont bons pour lutter contre l’augmentation des températures. Les chercheurs se triturent les neurones pour trouver LE remède miracle. Parmi eux, des scientifiques britanniques des universités d’Oxford, Cambridge, Bristol et Reading se sont mis en tête d’injecter de fines particules dans la stratosphère pour refroidir la planète ! Radicale et qui paraît de prime abord relever d’un film de science-fiction, cette méthode pourrait cependant devenir réalité dans les années à venir, sous réserve d’expérimentations concluantes et que Londres, qui a déjà subventionné la démarche à hauteur d’un million six cent mille livres (environ un million huit cent mille euros), continue d’y croire. Le déploiement à vingt kilomètres au-dessus de la surface de la Terre d’un ballon captif de cent à deux cents mètres de diamètre – soit celui du stade de Wembley (Grande-Bretagne) (!) – relié à un bateau par un immense tuyau est-il une lubie ? Dans le cas contraire, ledit ballon pourrait-il vraiment disposer des mêmes capacités de refroidissement qu’un volcan après éruption en empêchant les rayons du soleil d’atteindre la surface de la Terre, comme le soutiennent les initiateurs du projet ?
Les premiers bilans font état d'au moins 5 morts, d'après le maire d'Hasselt, cité par France 24. On dénombrait aussi ce matin une quarantaine de blessés, dont sept gravement, note Le Nouvel Observateur. Deux scènes se sont effondrées, des bâches ont été arrachées et ballottées par le vent, des écrans géants sont tombés, des arbres ont même été déracinés. Un chapiteau sous lequel jouait le groupe Smith Westerns s'est effondré alors que de nombreuses personnes s'étaient réfugiées sous celui-ci, précise Métro. Des grêlons d'au moins un centimètre sont tombés sur les festivaliers (plus de 60.000 personnes), affirme une participante au quotidien belge Le Soir, cité par 20minutes. "J'ai des bleus partout. Des arbres tombaient. C'était épouvantable. C'était la fin du monde…", précise Catherine Blaise. Jeudi soir, les concerts ont été annulés et le festival a été suspendu. Les organisateurs s'interrogeaient sur la suite à donner au festival. Ils ont finalement affirmé dans un communiqué vendredi matin ne pas pouvoir "se résoudre à continuer le festival". Celui-ci devait normalement s'étendre sur tout le week-end.
Les météorologues considèrent cette chute de neige comme l’événement d’une vie pour les résidents de Wellington.
Une vague de froid exceptionnelle, la pire en cinquante ans, a apporté la neige sur l’île nord de Nouvelle-Zélande, entraînant la fermeture de routes, des coupures d’électricité et la paralysie de zones entières du territoire. « Les gens doivent se préparer au pire, et se préparer à ne pas pouvoir quitter leur maison et à se retrouver sans électricité et autre équipement dans le pire des cas », a déclaré Rian Van Schalkwyk, responsable de la défense civile de Wellington.
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